Andrazzi Mbala Nsilu

Un parcours, plusieurs langages

De Kinshasa à Bruxelles, le dessin accompagne Andrazzi depuis l’enfance. La peinture, les mots et la musique prolongent cette envie de regarder le monde et de le partager.
Andrazzi dessinant à Jette, 2015. Photographie : Séphora Mbala Nsilu.

Le dessin comme point de départ

Enfant à Kinshasa, Andrazzi trace ses premiers dessins dans le sable. À l’école, son goût du dessin l’amène à reproduire au tableau les illustrations des cours. Il rejoint ensuite l’Académie des beaux-arts de Kinshasa, où la peinture, la sculpture et le dessin nourrissent sa formation.

De Kinshasa à la Belgique

Après une expérience de dessinateur d’exécution dans une agence de publicité à Kinshasa, il poursuit son parcours en Belgique. Il étudie la sculpture à l’Académie des beaux-arts d’Arlon, dans l’atelier de Pierre Mercier, puis à l’Académie des beaux-arts de Namur, auprès de Serge Gangolf. Installé à Bruxelles, il fait dialoguer ces expériences dans son travail.

L’humain et la nature

Visages, figures féminines et paysages traversent ses compositions. L’humain et la nature forment un thème constant, abordé avec une attention à la paix, à la dignité et aux liens entre les personnes. Une même œuvre peut réunir plusieurs langages, de la figuration à l’abstraction.

Une liberté de style

Andrazzi puise dans l’art africain, notamment l’art Kuba, ainsi que dans les œuvres des maîtres européens qu’il découvre dans les livres. Ces références nourrissent une expression personnelle. Il passe de la figuration à l’abstraction, explore l’expressionnisme et associe les styles au gré de ses recherches.

Matières et techniques

L’acrylique et les techniques mixtes occupent une place centrale dans son travail, sur toile, bois et papier. Le collage, le crayon, les feutres et le fusain ouvrent d’autres possibilités. Dessin, portrait et bande dessinée participent également à son vocabulaire artistique.
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